Nous sommes de retour
Une réflexion nouvelle et créative s’impose pour recycler nos conceptions traditionnelles du parcours professionnel. De nombreux salariés traversent des décennies de travail avec un sentiment d’épuisement menant à désirer ardemment l’arrivée de la retraite. Il est temps d’envisager la carrière dans son ensemble, sous l’angle du partage de l’emploi, dans un marché qui donne priorité à la flexibilité et au cumul des fonctions.
Aujourd’hui, la retraite est spontanément associée à son coût. La charge financière, qu’elle représente pour la société, occulte toute conception émergente permettant de l’habiter autrement. Et pour cause, financer les retraites du futur constitue l’un des challenge primordial de nos sociétés.
Cette vision réduit cependant l’image des seniors à leur impact négatif sur le système, leur conférant la culpabilité de vieillir, de devenir inactif. D’un point de vue sociétal, focaliser l’attention sur les coûts sans chercher les ressources limite les perspectives de solutions. Dépasser la recherche de nouveaux modèles financiers pour s’extraire d’une vision unidimensionnelle constitue une piste de solution.
Sur le marché du travail actuel, nombreuses sont les fonctions assorties de conditions de travail insuffisamment souples et motivantes. Quelle proportion de travailleurs peut se targuer d’inclure une part de passion dans son quotidien professionnel et d’en retirer un bien-être optimal ?
Une carrière linéaire inscrite, sur le très long-terme, dans un cadre rigide et non-stimulant est source de fatigue à la fois psychique et physiologique. Or, le contrat à durée indéterminée à temps plein reste la modalité prônée par notre modèle de l’emploi. D’elle dépendent la stabilité et la sécurité financière.
La retraite constitue aujourd’hui une perspective évidente pour la majorité des travailleurs. En contradiction radicale avec la perception du travail, elle apporte parfois même un soulagement, venant restituer du temps, de l’espace et du sens. Ces approches de la carrière et de la retraite sont-elles inéluctables ?
Plutôt qu’un clivage strict entre vie active et retraite, faisons place à un modèle fluide, favorable au partage de l’emploi au fil des différentes étapes de la vie. Il faut sortir d’une conception réductrice du travail comme de la rémunération. Le marché de l’emploi du futur doit prendre en compte l’épanouissement du travailleur pour qu’il puisse envisager sa carrière et sa retraite avec enthousiasme et flexibilité.
Hors du cadre vertical de l’entreprise, pourquoi ne pas imaginer l’emploi à l’échelle du territoire ? Permettre aux actifs d’organiser leur temps de travail autour d’engagements divers mobilisant des compétences similaires. Garantir la chance de se former, d’acquérir des compétences, de démarrer de nouvelles activités, de consacrer son temps à des objectifs qui font sens et favorisent le bien-être. Dans ce cadre, il y a fort à parier que la soixantaine ne soit plus synonyme d’une coupure radicale avec la vie active.
Les majors de conseil ont fait de l’innovation et du changement leur figure de proue et leurs outils de pointe. Nulle opportunité stratégique, nul indice précurseur de succès ne leur échappent… sur le marché de leurs clients. Mais qu’en est-il de leur propre terrain de jeu ? Les experts du conseil sont-ils armés pour repérer les disruptions potentielles de leur marché ?
La disruption est un concept polymorphe né dans les années ‘90. Il s’affine au contact des technologies de l’information devenant synonyme de la capacité à se réinventer, à favoriser l’émergence d’une vision inédite sur un marché existant. Uber, AirBnB, les cryptomonnaies sont autant de phénomènes disruptifs soutenus par les outils digitaux.
Auprès de leur clientèle, les cabinets de conseil prônent l’innovation constante et l’agilité intellectuelle pour surfer sur le changement et saisir au vol les opportunités à peine formulées. Les consultants, entraînés à stimuler la clairvoyance de leurs entreprises clientes, peuvent-ils encore mobiliser la leur ?
Comme nombre de secteurs, le conseil est déstabilisé par l’accélération de l’expansion numérique. La transition digitale génère des opportunités à un rythme affolant et en referme l’accès aussi prestement. Pour prendre le train en marche, les cabinets de conseil doivent veiller, anticiper, garder l’esprit ouvert et leur créativité alerte.
Les business model se transforment, de nouveaux écosystèmes apparaissent. Les plateformes d’intermédiation entre les consultants freelance et les entreprises sont en plein essor. Pour rester dans cette course pilotée par le digital, le cabinet de conseil n’aura d’autre choix que de se réinventer.
Obnubilés par les disruptions des marchés de leurs clients, trop sûrs de leur propre instinct, les majors du conseil seraient-ils, paradoxalement, plus à risque d’occulter l’essentiel ? Pourraient-ils souffrir de l’effet Kodak, passant dramatiquement à côté de leur plus grande opportunité ? Ou sont-ils mieux outillés pour éviter le piège des conventions traditionnelles qui limitent la créativité des entreprises ? En bref, les cordonniers sont-ils les plus mal chaussés ?
La succession des crises que nous venons de vivre et les changements auxquels nous allons prochainement être confrontés nous amènent à repenser considérablement l’art de vivre dans les entreprises. Nous ne pouvons plus, voire nous ne devons plus, raisonner comme avant pour attirer et fidéliser des collaborateurs ou des clients.
Or, dans les modèles actuels, l’offre, qu’elle soit RH ou commerciale se construit et évolue souvent selon une logique incrémentale dans une compétition inter-entreprises. Dans ce cadre, les coûts marketing peuvent engager durablement la rentabilité d’une organisation.
Le savez-vous ? Il existe des leviers motivationnels qui incitent un collaborateur à s’engager pour atteindre ses objectifs et d’autres qui donnent envie à vos clients d’acheter vos produits. Ils relèvent de la même logique. En maîtrisant ces leviers et en comprenant comment ils fonctionnent dans la prise de décision d’un individu ou d’un collectif, vous pouvez construire des offres efficientes et différenciantes.
L’intervention du 18/01/2023 permettra une meilleure compréhension de ces processus motivationnels et l’identification de variables sur lesquelles les dirigeants et responsables d’entreprises présents pourront agir pour attirer et fidéliser leurs talents et leurs clients.
Elle sera articulée autour de 3 points forts :
Merci au CEEVO pour cette invitation et cette opportunité de présenter une partie de la méthode ANAMY. –
A l’heure du Big Quit et de la pénurie de compétences, pouvoir attirer et fidéliser des collaborateurs à moindre coût représente un atout compétitif pour une organisation.
C’est l’objectif de la méthode ANAMY à découvrir en cliquant sur l’image.
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