Episode 8 : Dame Luna et le leadership efficace

Episode 8 : Dame Luna et le leadership efficace

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le huitième épisode de notre série sous forme de conte de fées à vocation managériale.

Suite de l’épisode 7

 

Pour présenter les principes fondamentaux du nouvel état d’esprit à créer dans son entreprise, le hibou rappela l’histoire de Dame Luna au sage dirigeant. Elle était connue pour sa capacité à établir la confiance avec son équipe, et les gens de tout le royaume lui demandaient conseil.

Dame Luna possédait une façon magique de fixer des limites claires qui permettaient à son équipe de se sentir en sécurité. Avec sa fidèle épée, elle traçait une ligne dans le sable, et tout le monde savait qu’il ne fallait pas la franchir. Cependant, à l’intérieur de ces limites, son équipe avait la liberté de gérer ses tâches à sa façon.

Dame Luna était également douée pour transformer les erreurs en leçons précieuses. Lorsque des erreurs étaient commises, elle utilisait sa loupe enchantée, qui avait le pouvoir de rendre visibles les plus petites erreurs. Elle reconnaissait l’erreur et, d’un coup de baguette, la transformait en un moment propice à l’apprentissage.

Mais Dame Luna ne se contentait pas de travailler sans s’amuser. Elle aimait célébrer les succès de son équipe et organisait les fêtes les plus magnifiques du royaume. Il y avait de la musique et de la danse, et tout le monde était vêtu de ses plus beaux atours.

Le style de leadership de Dame Luna est un parfait exemple de la façon dont un leader doit équilibrer structure et liberté, et comment même les erreurs peuvent être transformées en précieuses expériences d’apprentissage. Sa capacité à établir la confiance avec son équipe et à célébrer leurs succès a fait d’elle une dirigeante appréciée dans tout le royaume.

Dame Luna était une dirigeante remarquable dotée d’un talent unique pour prendre des décisions. Son équipe se réunissait et imaginait ensemble l’avenir qu’il fallait créer. D’un coup de poignet, Dame Luna mettait le plan en marche. Elle avait une capacité naturelle à inspirer et à motiver son équipe, l’encourageant toujours à sortir des sentiers battus.

L’un des éléments clés du style de leadership de Dame Luna était sa flexibilité et sa créativité. Elle avait un tapis volant qu’elle utilisait pour rendre visite aux membres de son équipe qui travaillaient à distance. Elle croyait au pouvoir des relations personnelles et mettait un point d’honneur à établir des relations solides avec son équipe. Elle insistait toujours sur l’importance de la qualité par rapport à la quantité et reconnaissait que c’était la clé du succès.

Le style de leadership de Dame Luna était vraiment magique. Son équipe lui faisait implicitement confiance et savait qu’avec elle à la barre, tout était possible. Ils ont travaillé sans relâche pour donner vie à sa vision et créer une entreprise qui faisait l’envie de tout le royaume de Royal Bloom. Lady Luna était une véritable visionnaire, toujours tournée vers l’avenir et anticipant les besoins de son équipe et de ses clients.

En plus de ses qualités de dirigeante, Dame Luna était également un maître de la stratégie. Elle comprenait parfaitement les tendances du marché et avait toujours une longueur d’avance sur ses concurrents. Elle savait comment tirer parti des forces de son équipe et n’avait jamais peur de prendre des risques. Sa capacité à naviguer dans le paysage complexe des affaires était inégalée.

Dans l’ensemble, le style de leadership de Dame Luna témoigne de sa créativité, de sa flexibilité et de sa pensée stratégique. Elle était une véritable source d’inspiration pour son équipe et pour tous ceux qui la connaissaient. Son héritage perdure et ses principes de leadership continuent de guider les entreprises et les dirigeants dans tout le royaume.

A suivre… 

Dans les épisodes suivants, nous continuerons à détailler les décisions importantes qui ont pu être prises  et mises en œuvre grâce à une conduite du changement efficace. 

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

Le stress, 1 jeu de pression

Le stress, 1 jeu de pression

Sur le champ professionnel, être capable de générer du stress positif auprès de ses collaborateurs est une véritable compétence managériale.

Le manager doit par son action être à l’origine d’une pression qui donnera l’envie au collaborateur ou à la collaboratrice d’atteindre ses objectifs. Il ou elle se sentira motivé, son impression, et aura la volonté de dépenser l’énergie nécessaire pour atteindre ses objectifs, son expression.

Cette dynamique reste efficace et positive tant que le niveau de stress ne s’éloigne pas de ce qui pourrait être qualifié de zone de confort.

Malheureusement, le monde idéal n’existe pas. Nous sommes tous sujets, chaque jour à des facteurs de stress que nous ne maîtrisons pas, et ils ne se limitent pas qu’au champ professionnel : un train en panne, un embouteillage, une queue de poisson d’un automobiliste, un enfant malade, les factures à payer, etc… Nous avons chaque jour notre lot quotidien de pression, professionnelle ou non, qui vient se cumuler à nos objectifs fixés par nos managers.

Ainsi ce trop plein de stress peu nous donner l’impression que la coupe est pleine. Il s’en faut parfois peu pour qu’une goutte d’eau fasse déborder le vase et nous amène à sortir de cette zone de confort.

Alors, ce trop plein de stress peut laisser l’impression que tout va mal et l’individu commence à sombrer dans un début de dépression qui peut dégénérer dans les cas les plus graves.

Ce trop plein d’énergie peut alors se transformer en oppression, envers les autres, sous forme d’agressivité ou envers soi-même

Il existe plusieurs façons d’agir pour diminuer la tension, et, selon les cas, les solutions sont plus ou moins bien adaptées.

La répression de l’oppression est une des premières voies : agir de manière coercitive, évacuer le trop plein d’énergie ou faire appel à la médecine.

Mais il est souvent plus efficace de soigner le problème à la racine en agissant directement sur le point de pression initial afin de réintégrer la zone de confort propre à chaque collaborateur ou collaboratrice.  Cet acte managérial relancera une véritable dynamique positive au bénéfice de chaque membre de l’équipe.

Mais attention. Il est important de bien analyser les sources du problème pour trouver la ou les bonnes solutions à mettre en œuvre.

Cette démarche sera sans doute à l’origine de création de valeur et de performance au sein de vos organisations.

Pour plus d’information n’hésitez pas à nous contacter

Episode 7 : les chevaliers de l’effectual

Episode 7 : les chevaliers de l’effectual

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le quatrième épisode de notre série sous forme de conte de fées à vocation managériale.

Suite de l’épisode 6

Basé sur l’ouvrage de Philippe Silberzahn  « Les principes de l’entrepreneuriat pour tous »

Un jour, le sage Dirigeant convoqua le hibou pour lui demander conseil. Il voulait savoir comment créer un état d’esprit pour permettre à ses collaborateurs de naviguer dans l’inconnu, de saisir les opportunités et de créer leur propre destin.

L’hibou lui conta alors l’histoire des Chevaliers de l’Effectual. Ils avaient été choisis par la reine du Royaume de Royal Bloom pour réaliser un long périple. Ces âmes courageuses étaient toutes guidées par un ensemble de principes qui les aidaient à naviguer dans les eaux traîtresses de l’incertitude.

Le premier principe s’apparentait à une incantation : « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » – ce qui signifie que les entrepreneurs commençaient par tirer parti de leurs forces, connaissances et réseaux uniques pour créer quelque chose à partir de rien. Ils n’attendaient pas le moment parfait ou les circonstances idéales – ils saisissaient l’occasion et laissaient libre cours à leur imagination.

Le deuxième principe était un peu plus sombre, comme une mise en garde et résumé sous l’expression « perte acceptable. » Il remettait en question l’idée que les Chevaliers étaient des téméraires, prenant toujours des risques et poursuivant de grandes récompenses. Au contraire, ils étaient prudents et mesurés, fixant des limites à leurs pertes et s’efforçant de maximiser les gains dans le cadre de ces limites.

Le troisième principe était la collaboration, où les Chevaliers travaillaient avec d’autres pour réaliser leurs rêves. C’était comme un jardin où différentes plantes poussaient ensemble, chacune contribuant à la beauté de l’ensemble. Ils n’ont pas eu peur de chercher de nouvelles ressources et de forger de nouvelles alliances pour atténuer les risques et partager le fardeau de l’incertitude.

Le quatrième principe était la résilience : les Chevaliers acceptaient les choses qu’ils ne pouvaient pas changer et se concentraient sur ce qu’ils pouvaient. Ils savaient comment transformer les revers en opportunités et faire de l’adversité un avantage stratégique. Ils étaient toujours à la recherche de nouvelles façons de s’adapter et d’évoluer, et ils n’ont jamais laissé quelque chose d’aussi petit qu’un échec les retenir. C’était un peu comme une rivière qui contournait les obstacles, se frayant son propre chemin jusqu’à la mer.

Le cinquième principe était l’imagination, où les Chevaliers laissaient leur esprit vagabonder et rêvaient de nouvelles idées. C’était comme un papillon qui volait de fleur en fleur, recueillant le nectar et répandant le pollen. Ces explorateurs intrépides ne se sont pas contentés d’attendre que l’avenir se dessine. Ils étaient les architectes de leur propre destin, façonnant et modelant constamment le monde autour d’eux pour qu’il corresponde à leur vision de ce qui pourrait être.

Mais le sixième principe, le plus important de tous, était la confiance. C’est comme le soleil qui réchauffe la terre et donne la vie à tous les êtres vivants. Sans la confiance, les autres principes ne pouvaient pas prospérer. C’était le fondement qui maintenait le tout ensemble. Ils savaient que pour réussir, les gens devaient croire en eux-mêmes, en leurs capacités et en l’avenir. Ils doivent croire que même s’ils échouent, ils peuvent se relever et essayer à nouveau. Ils devaient croire que les autres les soutiendraient et les aideraient tout au long de leur parcours.

C’est ainsi que les Chevaliers de l’Effectual ont poursuivi leur voyage, avec la confiance à leurs côtés. Ils ont affronté chaque défi avec un sourire et une lueur d’espoir dans les yeux. Ils savaient qu’on ne pouvait pas les arrêter et que leur avenir était aussi brillant que le soleil qui brillait au-dessus d’eux.

À la fin, ils ont atteint leur destination – une terre aux possibilités infinies et au potentiel illimité. Et ils savaient qu’ils y étaient arrivés grâce à leur foi inébranlable en eux-mêmes et en leurs capacités car dans le monde de l’Effectuation, tout est possible si vous y croyez.

Le sage Dirigeant comprit alors que l’état d’esprit des Chevaliers de l’Effectual était comme un jardin secret, caché du monde. Pour y pénétrer, il fallait accepter l’incertitude, être créatif et établir des relations de confiance avec les autres. C’était un jardin qui fleurissait grâce aux six principes de l’effectuation, chacun fleurissant de couleurs vibrantes et d’un parfum unique.

Il demanda alors au vieux hibou de l’accompagner pour déployer cette nouvelle culture au sein de son entreprise afin d’obtenir un avantage compétitif…

A suivre… 

Dans les épisodes suivants, nous continuerons à détailler les décisions importantes qui ont pu être prises  et mises en œuvre grâce à une conduite du changement efficace. 

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

Iso 9001 le jour, sac Isotherme la nuit

Iso 9001 le jour, sac Isotherme la nuit

Le conflit du Mac Donald’s de la rue de Strasbourg à Paris a maintenant plus de 20 ans. Rappelez-vous, d’octobre 2001 à février 2002, les salariés du fastfood avaient souhaité alerter l’opinion sur leurs conditions de travail au sein de la chaîne de restaurant nord-américaine. Ce ne fut pas un conflit social comme les autres : il a permis de mettre en évidence la nécessaire cohérence entre stratégie RH et stratégie marketing au sein d’une entreprise. Mais après toutes ces années, qu’avons appris de cette expérience et peut-elle nous aider à affronter les changements radicaux auxquels nous avons à faire face actuellement ?

En cette fin d’année 2001, l’occupation historique du MacDo de la rue de Strasbourg est une grève dure et longue qui met à mal l’image globale de l’entreprise. C’est la stratégie marketing globale de la chaîne de fastfood qui est alors remise en question : l’entrée dans un restaurant était présentée comme un moment de fête et de plaisir – un endroit où on peut venir manger et s’amuser en famille – et le message marketing a été fortement écorné par la découverte d’une réelle précarité sociale de l’autre côté du comptoir. Le monde a alors pris en compte la forte taylorisation du métier régie par le principe d’efficacité́ où chaque geste est mesuré, découpé́ et réarticulé́ en une « one best way. » La forte médiatisation de ce conflit a terni l’image de l’entreprise auprès de l’opinion française ce qui ne rendait plus crédible sa proposition de valeur. A l’époque, le PDG de MacDonald’s France, Jean-Pierre Petit, a compris que sa stratégie d’implantation rapide sur le territoire dépendrait fortement d’un travail de fond sur sa marque employeur. Hubert Mongon, DRH France et Europe avait alors été missionné pour mettre en œuvre la politique « RH attitude » caractérisée par une nouvelle promesse employeur engageant la chaîne et ses franchisés. A partir de 2008, l’entreprise était à nouveau devenue attractive, notamment auprès des étudiants et pouvait compter plus de 350.000 candidatures à l’embauche par an.
Mais que faut-il retenir de ce conflit où stratégies marketing et RH vont de concert et nécessitent harmonie et cohérence au risque de mettre à mal la stratégie globale de l’entreprise ?
Certes depuis 2001, les organisations sont beaucoup plus complexes et la notion même de stratégie RH évolue. La marque employeur concerne désormais beaucoup plus de monde que les seuls salariés. Elle concerne également les prestataires, les collaborateurs sous différents statuts (freelance, auto-entrepreneurs…), et tous ceux qui réalisent une partie de l’activité nécessaire à la délivrance d’un produit ou d’un service de l’entreprise.Il est vrai aussi que les attentes de la société sont désormais différentes. Près de 20% de la population active partage son activité entre plusieurs métiers et pour plus 2 ,5 millions de ces pluriactifs, il s’agit d’un choix volontaire. Dans une enquête IPSOS datant de février 2016, plus de 50% des français aimerait être indépendants. Mais le choix de se libérer totalement ou partiellement d’un lien de subordination qui est de moins en moins accepté par la nouvelle génération doit-il se traduire par une inéluctable précarisation de la situation sociale de ces candidats à l’emploi sous un nouveau format ?N’est-ce pas le fond du problème du conflit qui anime actuellement les chauffeurs de Uber ? Ce conflit ne préfigure-t-il pas les problèmes des marques employeur de demain ? Et pour revenir à la question initiale de ce post, quelle crédibilité faut-il accorder au message d’une entreprise qui vante la qualité de son offre de service, alors que ses pratiques managériales sont dénoncées comme précarisantes ? Imaginons seulement l’effet que pourrait avoir une campagne médiatique révélant une telle incohérence pour votre propre marque… et si vous vous leviez un matin, avec la une de la presse montrant un de vos « presta-collaborateurs » dormant dans sa voiture, devant votre enseigne et bataillant avec le RSI ou le RSA pour obtenir ses minimas sociaux…

Par « ISO 9001 le jour, Isotherme la nuit », nous entendons alerter toutes ces entreprises qui pensent avoir trouvé le Saint Graal dans la montée en puissance de l’auto-entrepreneuriat, des solutions de freelance ou de travail indépendant pour gérer la flexibilité de leur entreprise, sans prendre en compte la situation sociale de leurs collaborateurs. Avec autant de candidats à l’emploi indépendant, désormais accessibles sur des plateformes collaboratives, il est maintenant facile pour un employeur de recruter du personnel au statut précaire et de répondre à ses besoins de flexibilité. Et pourtant une telle politique supporte de réels coûts cachés (fort turnover, absentéisme, …). Elle décrédibilise la proposition de valeur globale des entreprises qui recourent aux solutions les plus simples qui favorisent la mise en relation sans se préoccuper de la situation sociale des collaborateurs. Certes il est possible d’imaginer une amélioration du statut des indépendants, en leur proposant notamment une meilleure protection, avec une mutuelle par exemple. Cela leur sera fort utile quand ils auront attrapé froid en dormant dans leur véhicule ou en attendant devant une pizzeria la possibilité de livrer une commande payée à la course !
Mais la plupart des français est bel et bien profondément attachée au salariat ainsi qu’à notre modèle social et ceux qui le remettent en question risquent d’en payer le prix médiatique !
Il est finalement paradoxal de constater les sommes levées par des startups qui vont pourtant contre les intérêts des clients auxquels elles s’adressent. Peu d’acteurs proposent en fait de véritables solutions qui intègrent l’ensemble de la chaîne de valeur de l’emploi. Malgré tout, il serait dommage de ne pas profiter des opportunités et des immenses possibilités que les changements sociétaux et technologiques nous offrent actuellement. Les nouveaux modèles à créer devront à la fois répondre aux attentes de flexibilité de la part des entreprises et au besoin croissant d’indépendance des salariés. Une nouvelle vision des rapports sociaux est possible mais elle implique la volonté de les construire en associant performance économique et progrès social. C’est un travail qui ne peut pas se résumer au simple développement d’une solution applicative avec la seule volonté de disrupter les modèles existants, notamment dans une logique courtermiste et de positionnement low-cost. Il s’agit plutôt d’une vision à construire sur le long terme où les choix des décisionnaires devront prendre en compte l’impact social et sociétal de leurs entreprises pour asseoir la crédibilité de leurs propositions de valeur.
C’est certes beaucoup plus complexe que de recruter un freelance en quelques clics, mais tellement plus créateur de valeurs !!!

 

Episode 6 : l’explorateur de l’innovation

Episode 6 : l’explorateur de l’innovation

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le quatrième épisode de notre série sous forme de conte de fées à vocation managériale.

Suite de l’épisode 5

Basé sur les principes de « La stratégie Océan bleu selon C. Kim et Mauborgne – Comment identifier les nouveaux relais de croissance ?

Le sage dirigeant de l’entreprise était un visionnaire. Il savait que pour prospérer, son royaume devait créer de la valeur pour ses clients. Il a donc demandé aux membres du Comité des Sages de choisir le plus créatif et le plus audacieux pour se lancer dans une quête et trouver les idées les plus innovantes.

Il s’est mis en route, armé de son intelligence et de la confiance du dirigeant. Il a voyagé loin, à travers des montagnes traîtresses et des forêts enchantées, jusqu’à ce qu’il atteigne le cœur du territoire des concurrents. Là, il a soigneusement étudié leurs offres, analysant chaque détail et chaque critère d’achat.

Mais l’explorateur ne se contentait pas d’observer leurs rivaux. Il était déterminé à trouver un nouvel espace, un nouveau champ de possibilités qui distinguerait son entreprise. C’est ainsi qu’il a commencé à se poser des questions audacieuses, à remettre en question le statu quo et à réimaginer ce que leur entreprise pouvait offrir.

En approfondissant sa quête, il a découvert que l’innovation n’était pas toujours synonyme de nouvelle technologie. Parfois, les idées les plus novatrices sont cachées à la vue de tous, attendant d’être découvertes et peaufinées. C’est ainsi qu’il a commencé à expérimenter avec des produits et des services existants, en les transformant jusqu’à ce qu’ils brillent comme les étoiles les plus brillantes du ciel.

Enfin, après des mois de travail acharné et d’aventures audacieuses, l’explorateur est rentré dans son entreprise avec un trésor d’idées novatrices. Il présenta ses découvertes au Comité des Sages, qui fut ravi et impressionné par son ingéniosité. Et c’est ainsi que l’entreprise prospéra, ses clients étaient heureux et satisfaits, ses concurrents quant à eux, laissés dans la poussière.

Retenons que dans de nombreux pays lointains, des entreprises magiques ont bouleversé leurs marchés. Ces entreprises avaient quelque chose de spécial en commun, mais leurs origines étaient aussi variées que les couleurs de l’arc-en-ciel.

Certaines d’entre elles ont eu le courage de rompre avec les anciennes façons de faire et ont trouvé de nouvelles façons passionnantes de s’adresser à leurs marchés. D’autres ont eu une étincelle d’innovation qui a illuminé leur imagination et les a mis sur la voie de la grandeur. Qu’il s’agisse d’une nouvelle technologie, d’une stratégie marketing audacieuse ou d’un modèle d’entreprise révolutionnaire, ces entreprises ont su faire des vagues.

Mais elles avaient toutes un point commun : elles étaient des perturbateurs. Elles ont bouleversé l’ordre ancien, et les leaders de l’industrie ont dû se gratter la tête en se demandant comment ils allaient pouvoir suivre ces nouveaux venus.

C’était comme si les perturbateurs avaient trouvé un moyen de tromper le temps lui-même. Ils savaient comment contrer le cycle de vie des produits, cette maîtresse inconstante qui dicte l’ascension et la chute de chaque produit. Ils étaient comme des magiciens, conjurant de nouvelles idées et insufflant de la vie dans des industries périmées.

Et parfois, ils étaient comme des super-héros, qui arrivaient pour sauver la situation grâce à leurs innovations en matière de recherche et de développement. Ce sont eux qui ont osé rêver grand, et leurs rêves sont devenus réalité.

Alors si vous vous trouvez un jour sur un marché qui a besoin d’être secoué, souvenez-vous de la magie des perturbateurs. Avec un peu de courage, beaucoup d’innovation et une pincée d’esprit de super-héros, vous pouvez aussi changer le monde.

A suivre… 

Dans les épisodes suivants, nous continuerons à détailler les décisions importantes qui ont pu être prises  et mises en œuvre grâce à une conduite du changement efficace. 

 

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

Episode 5 : la métamorphose

Episode 5 : la métamorphose

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le quatrième épisode de notre série sous forme de conte de fées à vocation managériale.

Suite de l’épisode 4

Grâce à la potion secrète, le Comité des Sages a pu envisager une transformation globale de la petite entreprise. Par exemple, ils avaient toujours acheté des produits en gros pour faire des économies et profiter des réductions de fin d’année, mais ils savaient que ce n’était pas la bonne façon de procéder s’ils voulaient devenir un prestataire haut de gamme. Ils se sont donc lancés dans une nouvelle aventure – celle de la qualité plutôt que de la quantité.

Ils ont parcouru le Royaume de Royal Bloom de long en large pour trouver les meilleurs fournisseurs du marché et se sont assurés que chaque produit qu’ils achetaient était de la plus haute qualité. Ils étaient déterminés à n’offrir à leurs clients que ce qu’il y a de mieux.

Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Ils voulaient également offrir à leurs clients une gamme de services supplémentaires qui rendraient leur expérience encore plus luxueuse. Ils ont offert des garanties de premier ordre, un accès exclusif à des événements et une assistance personnalisée – tout cela pour que leurs clients se sentent comme des rois.

Les membres du Comité des sages savaient que pour gouverner efficacement la petite entreprise, ils devaient disposer d’un ensemble d’outils magiques qui les aideraient à mesurer les performances de l’entreprise et de ses collaborateurs. Ils ont fait appel aux conseillers les plus fiables pour leur demander de créer les outils les plus puissants et les plus utiles qui pourraient les aider à prendre des décisions éclairées. Les conseillers ont travaillé sans relâche, jour et nuit, pour créer ces outils magiques, qu’ils ont appelés KPI. Chaque KPI avait son propre pouvoir et, ensemble, ils formaient un arsenal qui aiderait le Comité des Sages à mieux gérer l’entreprise.

Un KPI avait le pouvoir de mesurer la quantité d’or qui entrait dans l’entreprise. Un autre KPI pouvait mesurer la satisfaction des clients, et un autre encore pouvait mesurer la qualité des produits fabriqués. Le Comité des Sages était ravi de ces outils magiques, car il savait qu’ils les aideraient à prendre des décisions éclairées et à guider l’entreprise vers la prospérité. Avec l’aide des indicateurs de performance, les membres du Comité ont pu identifier les domaines à améliorer et prendre des mesures pour faire progresser l’entreprise.

Au fur et à mesure que leur expérience magique se poursuivait, leur entreprise s’est rapidement fait connaître dans tout le pays comme l’entreprise la plus extraordinaire du pays. Leurs clients s’émerveillaient de la qualité de leurs produits et du niveau de service inégalé qu’ils recevaient.

C’est ainsi que la magie de l’élixir de l’offre Premium a permis de créer quelque chose de vraiment spécial – une expérience qui ne ressemblait à aucune autre et dont on se souviendrait pendant des générations.

 

A suivre… 

Dans les épisodes suivants, nous continuerons à détailler les décisions importantes qui ont pu être prises  et mises en œuvre grâce à une conduite du changement efficace. 

 

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

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