Episode 4 : l’élixir de l’offre premium

Episode 4 : l’élixir de l’offre premium

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le quatrième épisode de notre série sous forme de conte de fées à vocation managériale.

Suite de l’épisode 3

La petite entreprise était connue dans tout le royaume pour sa fiabilité et son efficacité. Elle offrait ses services à tous ceux qui venaient frapper à sa porte. Les salariés travaillaient sans relâche pour satisfaire chaque client, quel que soit son budget ou ses exigences. Mais plus ils travaillaient, plus ils se rendaient compte que les clients qui payaient le moins étaient souvent les plus difficiles à satisfaire.

Un jour, le comité des Sages s’est rendu compte que l’entreprise devait changer son approche si elle voulait atteindre son rêve de devenir l’entreprise la plus merveilleuse du Royaume de Royal Bloom. Ils interrogèrent le vieux hibou sage. Il leur apprit qu’il existait une potion secrète que seuls quelques-uns connaissaient, une potion qui pouvait transformer leur entreprise en quelque chose de vraiment extraordinaire. Cette potion était l’Offre Premium. Il s’agit d’un élixir puissant qui pouvait instantanément booster l’image, la réputation et la notoriété d’une entreprise. C’était comme un manteau magique qui faisait briller plus fort que le soleil. Grâce à cette cape, ils pouvaient attirer plus de clients, gagner plus d’argent et enfin vivre la vie de leurs rêves.

Mais ce n’est pas tout. L’offre Premium avait un autre ingrédient secret qui la rendait vraiment spéciale. C’était le pouvoir de faire en sorte que les salariés tombent à nouveau amoureux de leur travail. Ils ne redoutaient plus l’idée d’une nouvelle journée au bureau, car l’Offre Premium leur apportait des clients vraiment passionnés par leurs services. Ces salariés étaient désireux d’apprendre, motivés pour réussir et reconnaissants de la transformation que l’entreprise avait apportée dans leur vie.

Alors que les membres du comité des Sages continuaient à saupoudrer l’offre Premium sur leur entreprise, quelque chose de magique a commencé à se produire. Leurs clients sont devenus leurs fans, les ambassadeurs de leur marque, leurs supporters de toujours. Ils ont partagé leurs réussites dans tout le Royaume de Royal Bloom, amenant de plus en plus de clients aux portes de leur entreprise.

C’est ainsi que la petite entreprise a commencé à s’élever de plus en plus haut, brisant le plafond de verre qui la retenait auparavant. En fin de compte, le Comité des Sages a réalisé que la véritable magie de l’Offre Premium ne résidait pas dans l’argent ou la célébrité, mais dans la joie de transformer des vies. Ils ont ressenti un profond sentiment de fierté et d’accomplissement, sachant qu’ils avaient fait une différence au sein du Royaume. C’est ainsi qu’ils ont continué à saupoudrer l’offre Premium sur leur entreprise, répandant sa magie loin à la ronde, et vivant heureux pour toujours.

 

A suivre : Dans les épisodes suivants, nous détaillerons les décisions importantes qui ont pu être prises par la structure des Sages et mises en œuvre grâce à une conduite du changement efficace. 

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

Directive européenne sur les lanceurs d’alerte

Directive européenne sur les lanceurs d’alerte

 

Votre organisation est-elle prête ?

La nouvelle directive européenne sur les lanceurs d’alerte, adoptée en avril 2019, entrera en vigueur le 17 décembre 2023 pour les entreprises de plus de 50 employés ou ayant un chiffre d’affaires annuel de plus de 10 millions d’euros (ou un bilan annuel supérieur à 10 millions d’euros). Elle établit de nouvelles obligations en matière de signalement et de protection des lanceurs d’alerte.

La directive exige que les entreprises mettent en place des canaux de signalement internes facilement accessibles et permettant aux employés de signaler des violations en toute sécurité, sans crainte de représailles. Les entreprises doivent nommer des personnes ou des équipes impartiales et compétentes pour recevoir ces rapports et les traiter de manière professionnelle et confidentielle. Les entreprises doivent répondre aux rapports en temps voulu, informer les dénonciateurs du résultat et prendre les mesures nécessaires pour garantir la confidentialité. Les dénonciateurs doivent être protégés contre les sanctions et informés de leurs droits et de la procédure d’appel.

La directive encourage également les États membres à mettre en place des canaux de signalement publics et à protéger les dénonciateurs contre les représailles, dans le but d’améliorer la transparence et la responsabilité dans toute l’Union européenne. En matière de droit du travail, voici la procédure.

Jeunes et entreprises

Jeunes et entreprises

Depuis trois ans, la Fondation Jean-Jaurès et la Macif étudient l’évolution de l’attitude des jeunes à l’égard du travail. Cette année, ils souhaitent de plus en plus que les entreprises soient plus socialement responsables.

Lorsqu’on leur demande quel est le rôle principal d’une entreprise, les 18-24 ans (qu’ils soient salariés ou étudiants) répondent toujours « créer des emplois ». Cependant, ils sont de plus en plus nombreux – 41 % exactement – à penser que les entreprises doivent aussi être utiles à la société.

Alors, comment les entreprises peuvent-elles être utiles ? Tout d’abord, elles doivent s’engager en faveur de l’environnement. C’est une priorité absolue depuis trois ans. Mais un autre thème qui gagne du terrain est la lutte contre les inégalités et les discriminations de genre et de race, ainsi que la défense du pouvoir d’achat.

Retrouvez les résultats complets de l’enquête en cliquant ici

 

 

Episode 1 : Bienvenue à Royal Bloom

Episode 1 : Bienvenue à Royal Bloom

Cet article est librement inspiré par 25 années d’expériences et interventions en entreprises. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement volontaire mais avec la volonté de protéger l’anonymat des interlocuteurs.

Voici le premier épisode de notre série à vocation managériale.

Episode 1 : A la découverte du monde Premium du Royaume de Royal Bloom

Il était une fois, dans un pays très, très lointain, un royaume gouverné par la puissante reine Premium. C’était une souveraine sage et avisée qui avait compris l’importance de se démarquer sur le marché concurrentiel du pays.

Un jour, alors qu’elle se promenait dans ses jardins royaux, elle est tombée sur une magnifique fleur qui ne ressemblait à aucune autre. Elle était vibrante et colorée, avec des pétales qui scintillaient à la lumière du soleil. La reine sut alors que cette fleur était la clé pour créer une nouvelle ligne de produits de qualité supérieure qui distinguerait son royaume des autres.

Elle a convoqué ses conseillers les plus fiables et, ensemble, ils ont réfléchi à la façon d’utiliser cette magnifique fleur pour créer une gamme de produits qui plairait aux clients les plus exigeants. Ils décidèrent de l’appeler la collection « Royal Bloom » et de la diviser en trois niveaux : Premium, Super Premium et Ultra Premium.

La Reine n’a pas lésiné sur les moyens pour créer la collection Royal Bloom. Elle a engagé les meilleurs artisans pour créer des articles de luxe tels que des parfums, des bijoux et des vêtements. Chaque article a été méticuleusement fabriqué pour mettre en valeur la beauté de la fleur royale.

La nouvelle collection de la reine se répandit rapidement dans tout le pays, et bientôt, des marchands venus de près et de loin se rendirent dans son royaume pour acheter les articles Royal Bloom afin de les vendre dans leurs propres pays. Le royaume de la reine devint connu comme le pays de la prime, et ses produits étaient recherchés par les clients les plus élitistes de tout le pays.

Mais la reine savait qu’elle ne pouvait pas se reposer sur ses lauriers. Elle savait que la clé pour rester en tête du marché était d’innover constamment et de rester à l’avant-garde des tendances. Elle s’est donc attachée à découvrir de nouveaux « signes de qualité » qui captiveraient le cœur et l’esprit de ses clients.

Les années passent et le royaume de la reine continue de prospérer. Ses fidèles sujets la félicitaient pour son esprit d’innovation et son engagement inébranlable en faveur de l’excellence. Et la reine savait que tant qu’elle continuerait à chercher de nouvelles idées et à repousser les limites du possible, son royaume resterait envié par tous les pays.

A suivre : Dans les épisodes suivants, nous détaillerons des expériences managériales au sein du Royaume de Royal Bloom

ANAMY vous accompagne pour transformer ce conte de fée en réalité. Nous vous aidons notamment à aligner vos actions / processus / politiques internes et externes en lien avec votre stratégie de positionnement et à tirer le plein potentiel de votre organisation.

Inspirons-nous des mésanges

Inspirons-nous des mésanges

Sur le marché de l’emploi, les compétences voyagent essentiellement à la verticale dans l’arborescence établie de l’entreprise. Le travailleur apporte sa compétence acquise et bénéficie, au fil de son parcours professionnel, de formations visant à l’étoffer. Qu’adviendrait-il si nous envisagions l’acquisition et le développement des compétences dans un cadre structurel élargi ?

Mésanges et bouteilles de lait

En Angleterre, au début du siècle passé, les mésanges picoraient les bouteilles de lait livrées aux portes des particuliers. Les fabricants ne tardèrent pas à fermer les récipients au moyen d’un opercule. Peine perdue, les oiseaux comprirent rapidement comment percer la membrane métallique et ce, simultanément, en des lieux éloignés. A l’inverse, d’autres espèces comme les rouges-gorges, renoncèrent au chapardage de lait.

Système grégaire et transmission d’informations

Quelles sont les particularités qui distinguent les mésanges ? Elles vivent en communauté. Elles sont mobiles et se déplacent volontiers. Elles sont curieuses et peu farouches. Autrement dit, grâce à leur système grégaire, favorisant l’échange d’informations par imitation, elles ont acquis une compétence et l’ont transmise à l’ensemble de l’espèce.

Pourquoi décloisonner la gestion des compétences professionnelles ?

La transmission des savoirs et des outils se limite souvent aux frontières de l’entreprise. Or le partage des compétences, au sein d’un espace plus large, constitue une source d’enrichissement comme nous l’enseignent les mésanges. Chaque entreprise est une mine de connaissances, transversales ou spécifiques, dont la mise en commun optimise le potentiel d’apprentissage pour tous.

Concevoir la gestion des compétences comme une matière propre à une communauté sur un bassin d’emploi et/ou une filière professionnelle, c’est aussi opérer un nivellement et une homogénéité des pratiques. Ce faisant, les travailleurs bénéficient de davantage d’opportunités de mobilité au sein d’un secteur ou d’un territoire et de possibilités d’amélioration de leur professionnalisme.

Dans un marché de l’emploi, marqué par des pénuries multiples, la circulation des compétences à plus grande échelle s’inscrit également comme une piste de solution.

Repensons les contours de la carrière professionnelle pour une autre vision de la retraite

Repensons les contours de la carrière professionnelle pour une autre vision de la retraite

Une réflexion nouvelle et créative s’impose pour recycler nos conceptions traditionnelles du parcours professionnel. De nombreux salariés traversent des décennies de travail avec un sentiment d’épuisement menant à désirer ardemment l’arrivée de la retraite. Il est temps d’envisager la carrière dans son ensemble, sous l’angle du partage de l’emploi, dans un marché qui donne priorité à la flexibilité et au cumul des fonctions.

La retraite : une charge financière sur le dos de la société

Aujourd’hui, la retraite est spontanément associée à son coût. La charge financière, qu’elle représente pour la société, occulte toute conception émergente permettant de l’habiter autrement. Et pour cause, financer les retraites du futur constitue l’un des challenge primordial de nos sociétés.

Cette vision réduit cependant l’image des seniors à leur impact négatif sur le système, leur conférant la culpabilité de vieillir, de devenir inactif. D’un point de vue sociétal, focaliser l’attention sur les coûts sans chercher les ressources limite les perspectives de solutions. Dépasser la recherche de nouveaux modèles financiers pour s’extraire d’une vision unidimensionnelle constitue une piste de solution.

Qu’est-ce qui nous pousse vers la retraite ?

Sur le marché du travail actuel, nombreuses sont les fonctions assorties de conditions de travail insuffisamment souples et motivantes. Quelle proportion de travailleurs peut se targuer d’inclure une part de passion dans son quotidien professionnel et d’en retirer un bien-être optimal ?

Une carrière linéaire inscrite, sur le très long-terme, dans un cadre rigide et non-stimulant est source de fatigue à la fois psychique et physiologique. Or, le contrat à durée indéterminée à temps plein reste la modalité prônée par notre modèle de l’emploi. D’elle dépendent la stabilité et la sécurité financière.

La retraite constitue aujourd’hui une perspective évidente pour la majorité des travailleurs. En contradiction radicale avec la perception du travail, elle apporte parfois même un soulagement, venant restituer du temps, de l’espace et du sens. Ces approches de la carrière et de la retraite sont-elles inéluctables ?

Vivre plusieurs expériences professionnelles simultanément

Plutôt qu’un clivage strict entre vie active et retraite, faisons place à un modèle fluide, favorable au partage de l’emploi au fil des différentes étapes de la vie. Il faut sortir d’une conception réductrice du travail comme de la rémunération. Le marché de l’emploi du futur doit prendre en compte l’épanouissement du travailleur pour qu’il puisse envisager sa carrière et sa retraite avec enthousiasme et flexibilité.

Hors du cadre vertical de l’entreprise, pourquoi ne pas imaginer l’emploi à l’échelle du territoire ? Permettre aux actifs d’organiser leur temps de travail autour d’engagements divers mobilisant des compétences similaires. Garantir la chance de se former, d’acquérir des compétences, de démarrer de nouvelles activités, de consacrer son temps à des objectifs qui font sens et favorisent le bien-être. Dans ce cadre, il y a fort à parier que la soixantaine ne soit plus synonyme d’une coupure radicale avec la vie active.

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